LAB2FAB

Atelier 2026

DES PROTOTYPES AUX PRODUITS

24 août 2026
Ottawa, Ontario

SOUTENU PAR

LAB2FAB 2026

L’atelier LAB2FAB 2026 aura lieu à l’Université d’Ottawa le 24 août 2026.

Les nanofabriques à travers le Canada constituent une ressource précieuse pour les jeunes entreprises qui développent des prototypes matériels. Les entreprises de matériel font face à des obstacles dans la mise au point de produits, obstacles que les nanofabriques contribuent à réduire. Cependant, une fois qu’un produit est intégré aux systèmes d’un client, il devient très difficile à remplacer. CMC suit plus de 240 jeunes entreprises en matériel issues des nanofabriques, dont la moitié sont toujours en activité après 25 ans, et dont le taux de survie à cinq ans dépasse 90 %.

LAB2FAB célèbre ces nanofabriques ainsi que leurs clients à succès. Le Canada se distingue sur la scène mondiale avec plus de 40 nanofabriques réparties à travers le pays, sans compter les laboratoires du CNRC. Consultez https://www.cmc.ca/canadian-mnt-labs/ et joignez-vous à nous pour en apprendre davantage sur les capacités offertes et découvrir des exemples concrets de réussite.

CMC Microsystèmes entretient des relations stratégiques avec des partenaires internationaux afin d’accélérer l’innovation en micro‑ et nanotechnologie. CMC est un membre clé du Global Nanolab, un consortium international reliant des salles blanches de calibre mondial ainsi que de l’expertise en provenance du Canada, de l’Australie, de l’Europe, des États‑Unis et du Japon. Ce « réseau de réseaux » permet aux chercheurs universitaires et industriels d’accéder à des équipements de pointe et à des pratiques exemplaires normalisées.

L’atelier LAB2FAB 2026 fait partie de la 21e Conférence canadienne sur la science et la technologie des semi‑conducteurs (CSSTC).

Inscription

Date limite d’inscription anticipée : 12 juillet 2026

LAB2FAB seulement

150 $

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CSSTC + LAB2FAB Étudiant

445 $

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CSSTC + LAB2FAB Régulier

700 $

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Programme

Lundi 24 août 2026

7:30 – 8:30

Inscription et café

8:30 – 8:40

Mot de bienvenue et introduction

8:40 – 9:30

Le paysage des laboratoires canadiens et FABrIC pour le développement de procédés

Tim Warland, Conseillèr principal, Projets de défis FABrIC, CMC Microsystèmes

9:30 – 10:00

Centre de fabrication de photonique du Canada (CFPC)

Velko Tzolov, directeur général, CPFC

10:00 – 10:30

Réseautage

10:30 – 11:00

Voies de collaboration pour les technologies de pointe des semi-conducteurs au Canada

Cette présentation explore le parcours qui mène de la découverte à la mise au point et au déploiement des technologies avancées des semi-conducteurs, de la photonique, de l’électronique et du quantique. Elle met en lumière les principaux défis liés à la transformation des innovations en phase précoce en applications concrètes, notamment la maturité technologique, le développement des procédés, l’intégration, la fiabilité et le développement des compétences. En mettant l’accent sur la collaboration entre les organismes de recherche, le milieu universitaire, les installations de fabrication et l’industrie, elle présente des stratégies visant à accélérer l’innovation, à réduire les risques techniques et à favoriser le déploiement réussi des technologies émergentes.

Simon Wingar, Fabrication de technologies avancées et technologies quantiques, Centre de recherche en nanotechnologie (CNRC)

11:00 – 11:30

4D LABS – Université Simon Fraser

Behraad Bahreyni, professeur, directeur d’étudiants aux cycles supérieurs, génie des systèmes mécatroniques, Université Simon Fraser

11:30 – 12:00

Centre de collaboration MiQro Innovation (C2MI)

Philippe Vachon, directeur du développement des affaires, C2MI

12:00 – 13:00

Déjeuner

13:00-13:30

Le Centre des technologies émergentes pour les dispositifs et le Centre canadien de microscopie électronique, les principales plateformes de recherche de base de l'Université McMaster pour les semi-conducteurs, les technologies de communication et les sciences quantiques.

Andrew Knights, professeur, physique de l’ingénie, Université McMaster

13:30 – 14:00

TransEON – Innovations GaN

Vallen Rezazedeh, fondateur et chef de la direction, TransEON Inc.

14:00 – 14:30

Du laboratoire de R‑D de Northern Electric, en passant par Bell Northern Research et Nortel, jusqu’au CPFC

Anthony J. SpringThorpe, agent principal de recherche, CFPC

14:30 – 15:00

Centre de nanofabrication de Toronto (CNFT)

Wai-Tung Ng, directeur du CNFT
Professeur, génie électrique et informatique, Université de Toronto

15:00 – 15:30

Réseautage

15:30 – 16:00

École Polytechnique de Montréal

Oussama Moutanabbir, professeur et titulaire d’une Chaire de recherche du Canada, École Polytechnique de Montréal

16:00 – 16:30

La Plateforme de nanofabrication photonique de l’Université d’Ottawa (Photonics NanoFab), le SUNLAB et les nouvelles installations

Karin Hinzer, fondatrice et directrice de SUNLAB
Vice-doyenne à la recherche, Faculté de génie, Université d’Ottawa

16:30 – 17:00

NanoFab de l’Université Carleton

Leo MacEachern, professeur agrégé et directeur de département, Université Carleton

17:00 – 17:10

Mot de clôture

Tim Warland, Conseiller principal, projets de défi FABrIC, CMC Microsystèmes

Conférenciers

Behraad Bahreyni

Le Dr Behraad Bahreyni, SMIEEE, ing., est professeur et directeur du Intelligent Sensing Laboratory à la Simon Fraser University (C.-B., Canada). Il a obtenu son baccalauréat à la Sharif University of Technology (Iran), ainsi que sa maîtrise et son doctorat en génie électrique à l’Université du Manitoba (Canada) en 1999, 2001 et 2006 respectivement. Il a été chercheur postdoctoral au NanoScience Centre de l’Université de Cambridge (Royaume‑Uni), où il a travaillé sur la conception de circuits d’interface pour les microrésonateurs. Il s’est joint à la SFU en 2008 après une année dans l’industrie comme ingénieur principal en conception MEMS. En 2016, il a travaillé chez NXP Semiconductors, aux Pays‑Bas, où il développait des méthodes avancées de traitement du signal pour la détection. Ses activités de recherche portent sur la conception et la fabrication de micro‑ et nanocapteurs pour des applications dans l’électronique grand public, l’exploitation minière, l’automobile et l’exploration spatiale. Le Dr Bahreyni a supervisé plus de 60 chercheurs aux cycles supérieurs et a contribué à plus de 180 publications techniques. Il est responsable des microtechnologies au sein de SFU 4D LABS, où il contribue à l’obtention de financement ainsi qu’à la définition des objectifs et de la vision à long terme de l’installation.

Karin Hinzer

Karin Hinzer est professeure à l’École de génie électrique et d’informatique de l’Université d’Ottawa et titulaire de la Chaire de recherche de l’Université en dispositifs photoniques pour l’énergie. Elle a apporté des contributions pionnières à la physique expérimentale des points quantiques. Elle a acquis une vaste expérience dans la conception et la fabrication de dispositifs à semi‑conducteurs des groupes III‑V au Conseil national de recherches du Canada, chez Nortel Networks, puis chez Bookham (aujourd’hui Lumentum).

La professeure Hinzer s’est jointe à l’Université d’Ottawa en 2007, où elle a fondé le SUNLAB, le principal laboratoire canadien de modélisation et de caractérisation des dispositifs optoélectroniques de nouvelle génération et des systèmes photovoltaïques. Ses recherches portent sur le développement de nouvelles techniques et de nouveaux systèmes pour les applications en photonique et en semi‑conducteurs. De 2007 à 2017, elle a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada de niveau II en nanostructures photoniques et dispositifs intégrés. En 2010, elle a reçu le tout premier Prix canadien de l’énergie, en collaboration avec le partenaire industriel Morgan Solar, pour le développement de panneaux solaires plus efficaces. En 2015, elle a reçu le prix du chercheur en début de carrière du ministère de la Recherche et de l’Innovation de l’Ontario pour ses contributions aux domaines des dispositifs photoniques et des systèmes photovoltaïques, et en 2016, elle a reçu le Prix du jeune chercheur de l’Université d’Ottawa. Elle est membre senior de l’IEEE et a été membre du Collège des nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la Société royale du Canada de 2015 à 2022.
La professeure Hinzer a été chercheuse principale du programme de formation et de recherche collaborative du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada intitulé « Formation en optoélectronique pour l’énergie : de la science et du génie à la technologie » (NSERC CREATE TOP‑SET, 2017‑2024), un programme de formation multidisciplinaire regroupant trois universités et ayant formé 169 étudiants et stagiaires postdoctoraux. Elle est rédactrice au IEEE Journal of Photovoltaics. Elle a publié plus de 240 articles évalués par les pairs, formé plus de 210 personnes hautement qualifiées, et son laboratoire a donné naissance à trois entreprises canadiennes dans le secteur de l’énergie. Ses intérêts de recherche incluent les nouveaux matériaux, les sources lumineuses à haut rendement et les détecteurs de lumière, les cellules et modules solaires, les nouvelles architectures de réseaux électriques et les convertisseurs de puissance.

Andrew P. Knights

Le professeur Andrew P. Knights est un chercheur, éducateur et stratège de premier plan au Canada en matière d’infrastructures de recherche, dont la carrière a contribué à façonner le paysage national de la physique des dispositifs à semi-conducteurs, plus particulièrement dans le domaine de la photonique sur silicium. Professeur de génie physique à l’Université McMaster, il s’est bâti une solide réputation grâce à sa capacité de conjuguer une expertise scientifique approfondie avec le leadership nécessaire pour mobiliser de vastes équipes interdisciplinaires autour d’objectifs ambitieux de recherche et d’innovation. Ses travaux font le pont entre la physique fondamentale, l’instrumentation de pointe et le développement de technologies axées sur les besoins de l’industrie.

La formation universitaire du professeur Knights comprend un baccalauréat ès sciences avec distinction de première classe en physique et sciences mathématiques (CNAA) ainsi qu’un doctorat (Ph. D.) en physique expérimentale de l’état solide de l’Université d’East Anglia (Royaume-Uni). Son début de carrière dans l’industrie, d’abord à titre d’ingénieur principal de recherche chez Bookham Technology, puis comme cofondateur de KT3 Photonics, avant de devenir architecte principal en silicium chez Ranovus Inc., lui a permis d’établir un solide lien entre la recherche et ses applications concrètes. Cette double expérience, à la fois universitaire et industrielle, a façonné son approche de la recherche : rigoureuse, axée sur les applications et orientée vers des retombées à long terme.

À l’Université McMaster, le professeur Knights a occupé plusieurs postes de haute direction, notamment ceux de vice-président (Recherche) par intérim, de vice-président associé à la recherche et de directeur du Centre des technologies émergentes pour les dispositifs (Centre for Emerging Device Technologies). Dans le cadre de ces fonctions, il a dirigé d’importantes initiatives en matière d’infrastructures de recherche, soutenu la création et le développement d’instituts interdisciplinaires et renforcé les partenariats de recherche de l’Université McMaster à l’échelle nationale et internationale. Il est largement reconnu pour sa capacité à définir et à promouvoir des visions stratégiques ambitieuses, à obtenir des financements d’envergure et à bâtir des écosystèmes de recherche qui accélèrent les découvertes, la formation de personnel hautement qualifié et l’innovation. Au cours de sa carrière, il a obtenu plus de 30 millions de dollars en financement de recherche et a publié plus de 285 articles évalués par les pairs.

Sur le plan scientifique, le professeur Knights est reconnu pour ses contributions pionnières dans les domaines de la photonique sur silicium, des dispositifs optiques intégrés et de la caractérisation des défauts au moyen de la spectroscopie d’annihilation des positrons. Ses travaux ont permis de faire progresser la compréhension des processus se produisant à l’échelle quantique dans les matériaux semi-conducteurs et ont ouvert la voie à de nouveaux concepts de dispositifs destinés aux technologies de communication, de détection et aux technologies quantiques. Il est également profondément engagé dans la formation de la prochaine génération de chercheurs, encadrant des étudiants et des chercheurs postdoctoraux qui occupent aujourd’hui des postes de direction dans les milieux universitaire, industriel et gouvernemental.

Le professeur Knights dirige actuellement le développement de « Révéler les structures et les processus quantiques : une installation multimodale à faisceaux pour les matériaux semi-conducteurs et quantiques de nouvelle génération », une initiative transformatrice d’infrastructure de recherche conçue pour offrir aux chercheurs canadiens des capacités sans précédent pour sonder les matériaux quantiques, les défauts dans les semi-conducteurs et les structures photoniques. Sa vision met l’accent sur la polyvalence, une conception indépendante des plateformes et la compétitivité nationale, afin de garantir que le Canada demeure à l’avant-garde de l’innovation dans les domaines des technologies quantiques et des semi-conducteurs.

Leonard MacEachern

Leonard MacEachern a obtenu un baccalauréat ès sciences de l’Université Acadia à Wolfville (Nouvelle‑Écosse, Canada), ainsi qu’un baccalauréat en génie et une maîtrise ès sciences appliquées de la Technical University of Nova Scotia à Halifax (Nouvelle‑Écosse, Canada), et un doctorat de l’Université de Waterloo à Waterloo (Ontario, Canada). Il est actuellement professeur agrégé et directeur du Département d’électronique à l’Université Carleton à Ottawa (Ontario, Canada).

Il possède trois décennies d’expérience couvrant l’industrie, le conseil, l’entrepreneuriat et le milieu universitaire. Ses intérêts de recherche portent notamment sur la microélectronique, les circuits CMOS à faible consommation pour les systèmes de détection, les circuits intégrés radiofréquences et à signaux mixtes, ainsi que les technologies de détection intelligentes pour les applications portables et biomédicales. Il est l’auteur de nombreuses publications techniques dans ces domaines et détient plusieurs brevets canadiens et américains liés aux circuits intégrés de télécommunications, aux systèmes portables et au traitement du signal. Il est ingénieur professionnel agréé auprès de l’Association of Professional Engineers of Nova Scotia et membre de l’IEEE.

Oussama Moutanabbir

Oussama Moutanabbir est professeur titulaire en génie physique et directeur scientifique de l’Institut Lassonde à Polytechnique Montréal. Il a été titulaire d’une Chaire de recherche du Canada sur les semi-conducteurs nanométriques et quantiques, et ses travaux portent sur les semi-conducteurs ainsi que leur intégration dans des applications photoniques, optoélectroniques, énergétiques et quantiques. Avant de se joindre à Polytechnique Montréal, il a travaillé à l’Institut Max-Planck de physique des microstructures en Allemagne ainsi qu’à l’Université Keio au Japon. De 2012 à 2016, il a également été nommé chercheur invité au RIKEN Advanced Science Institute au Japon. Il détient en outre une nomination conjointe à titre de professeur adjoint à la North Carolina State University aux États-Unis. Le professeur Moutanabbir a créé et dirigé un réseau national consacré à la photonique compacte dans le moyen infrarouge et le domaine térahertz, soutenu par Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC) dans le cadre du programme Innovation pour la défense, l’excellence et la sécurité (IDEeS). Dans le cadre du même programme du ministère de la Défense nationale, il dirige actuellement un deuxième réseau portant sur les capteurs quantiques sur puce dans le moyen infrarouge. Il est également le directeur fondateur de PolyAPT, l’installation canadienne dédiée à la tomographie par sonde atomique. Plus récemment, il a reçu le prix international Leibniz IKZ décerné par l’Association Leibniz en Allemagne en reconnaissance de ses contributions à l’ingénierie quantique des semi-conducteurs du groupe IV. Enfin, il est cofondateur de Wáhta Photonic Technologies, une entreprise en démarrage spécialisée dans le développement de technologies de détection et d’imagerie infrarouges.

Wai-Tung Ng

Wai Tung Ng est professeur au Département de génie électrique et informatique Edward S. Rogers Sr. de l’Université de Toronto. Il a obtenu ses diplômes de baccalauréat ès sciences appliquées (B.A.Sc.), de maîtrise ès sciences appliquées (M.A.Sc.) et de doctorat (Ph. D.) en génie électrique de l’Université de Toronto en 1983, 1985 et 1990, respectivement. En 1990, le professeur Ng s’est joint au Semiconductor Process and Development Center de Texas Instruments, à Dallas (Texas), où il a travaillé au développement de dispositifs de puissance destinés aux applications automobiles. Sa carrière universitaire a débuté en 1992 au sein du Département de génie électrique et électronique de l’Université de Hong Kong. Il est revenu à l’Université de Toronto en 1993, où il a été promu professeur agrégé en 1998 puis professeur titulaire en 2008. Ses intérêts de recherche couvrent un large éventail de domaines, notamment les circuits intégrés intelligents de puissance (smart power ICs), les circuits intégrés de gestion de l’alimentation, les convertisseurs c.c.-c.c. intégrés, les circuits intégrés intelligents de commande de grille, les dispositifs semi-conducteurs de puissance en silicium et en nitrure de gallium (GaN), ainsi que les technologies CMOS avancées et les transistors bipolaires à jonction pour radiofréquences (RF BJT). Depuis 2014, le professeur Ng est directeur du Toronto Nanofabrication Centre de l’Université de Toronto. Il est également rédacteur associé de la revue IEEE Electron Device Letters depuis 2009. Enfin, il préside depuis 2018 le Comité technique sur les dispositifs et circuits intégrés de puissance de l’IEEE Electron Devices Society.

Vallen Rezazadeh

Vallen Rezazadeh est le fondateur et chef de la direction de TransEON Inc., une jeune entreprise canadienne qui développe des technologies de dispositifs et de procédés GaN de nouvelle génération pour diverses applications. Avant de fonder TransEON, il a travaillé chez IBM Research au centre de développement CNSE/Albany NanoTech à Albany (New York, États‑Unis), où il supervisait les opérations de tests électriques pour les mémoires MRAM et les nœuds CMOS avancés, en collaboration avec divers partenaires industriels, dont Samsung, GlobalFoundries et Applied Materials. Vallen est titulaire d’un baccalauréat en physique de l’ingénierie et d’une maîtrise en génie électrique, avec une spécialisation en électronique des solides, de l’Université de l’Alberta.

Nathanael Sieb

Nathanael Sieb est le directeur des opérations et de l’administration de 4D LABS, une installation de pointe en matériaux avancés à la Simon Fraser University. Il est responsable des opérations quotidiennes, du développement des affaires et de la planification de la durabilité à long terme de l’installation.

Au cours des vingt dernières années, il a travaillé dans le domaine de la nanofabrication et de la caractérisation avancée dans une variété de rôles. En tant que chercheur, il a travaillé au développement de nouvelles techniques d’auto‑assemblage des matériaux; en tant que technicien, il était responsable de la formation et de la maintenance d’un ensemble diversifié d’équipements de fabrication; et en tant que directeur, il est responsable d’une installation en libre accès répondant aux besoins de plus de 200 entreprises et de 2 000 chercheurs.

4D LABS est une installation de pointe d’une valeur de 85 millions de dollars à la Simon Fraser University, consacrée à la recherche sur les matériaux avancés. Elle a officiellement ouvert ses portes en 2010 et, depuis, elle n’a cessé d’attirer des chercheurs et des financements, jouant un rôle clé dans la croissance rapide du secteur technologique en Colombie-Britannique. Grâce à plusieurs subventions, 4D LABS a poursuivi son expansion et offre désormais plus de 100 équipements au sein de ses installations de 30 000 pieds carrés. Les recherches qui y sont menées couvrent de nombreuses disciplines, notamment les technologies propres, le quantique, les sciences de la vie, les MEMS, et bien plus encore.

Nathanael Sieb a obtenu un baccalauréat en physique chimique en 2005 et une maîtrise en chimie en 2008 de la Simon Fraser University.

Anthony J. SpringThorpe

Le Dr A.J. (Tony) SpringThorpe a obtenu un baccalauréat ès sciences en physique en 1963 et un doctorat en physique de l’état solide en 1967 de l’Université de Sheffield, en Angleterre; le sujet de sa thèse portait sur « Les propriétés électriques et optiques du NiO et du CoO ». S’en est suivi un stage postdoctoral de trois ans à l’Université de Bath, en Angleterre. Dans ce cadre, des techniques ont été développées pour produire de nombreux analogues ternaires des semi‑conducteurs composés III‑V. À l’issue de ce stage, en octobre 1969, il s’est joint aux laboratoires de R‑D de Northern Electric, qui sont par la suite devenus Bell‑Northern Research, puis Nortel Networks.
Au cours des dix années suivantes, ses travaux ont mené au développement de procédés de préparation et de fabrication d’une large gamme de dispositifs optoélectroniques, dont plusieurs ont été utilisés dans la première génération de systèmes de transmission par fibre optique. Il a conçu et construit le premier système MOCVD au Canada en 1978. S’appuyant sur cette expérience, au milieu des années 1980, il a joué un rôle déterminant dans l’introduction de la MOCVD et de l’épitaxie par jets moléculaires (MBE) chez Nortel pour la production de la prochaine génération de structures de dispositifs à composés III‑V.
Le Dr SpringThorpe a été responsable de l’épitaxie de 1978 à 1997, puis est devenu contributeur indépendant pour ses cinq dernières années avant sa retraite de Nortel. À la suite de sa carrière industrielle, il détient actuellement de nombreux brevets portant sur divers aspects de l’épitaxie et des dispositifs à semi‑conducteurs composés III‑V, et a contribué à de nombreuses publications et présentations sur les matériaux et les dispositifs.

Immédiatement après sa retraite de Nortel, il s’est joint, à l’automne 2002, au tout nouveau Centre canadien de fabrication de dispositifs photoniques (CPFC) à titre d’agent principal de recherche, avec la responsabilité de l’épitaxie. Dans ce rôle, il a joué un rôle déterminant dans la spécification et la mise en service du système MOCVD qui constitue la base des capacités du CPFC en matériaux à composés III‑V.

En 1977, il a reçu le prix W. Lash Miller de l’Electrochemical Society pour ses travaux sur le développement de matériaux et de dispositifs à composés III‑V. En 1997, il a également reçu le prix du président de Nortel pour le transfert de technologie, en reconnaissance de sa contribution à long terme au succès du programme d’optoélectronique de Nortel. En 2004, il a reçu une médaille de l’Association canadienne de physique pour ses contributions à la physique industrielle durant son passage chez Nortel, et en 2005, il a été nommé innovateur de l’année en MBE par la conférence nord-américaine sur la MBE pour ses contributions aux techniques de surveillance in situ de l’épitaxie par jets moléculaires.

En outre, il a encadré plus de trente étudiants, dont certains ont poursuivi avec succès des carrières universitaires — les plus remarquables étant le professeur Ted Sargent de l’Université de Toronto et le professeur Axel Becke de l’Université Dalhousie. Il a également été professeur adjoint en physique de l’ingénierie à l’Université McMaster pendant une période de cinq ans dans les années 1990.

Depuis son arrivée au CPFC, il a poursuivi ses collaborations avec des groupes au sein d’IMS — notamment celui de H.C. Liu, pour lequel il continue de fournir des structures de dispositifs de pointe destinées aux applications de sources et de détecteurs térahertz — comme en témoignent les nombreuses publications du groupe qui reconnaissent ses contributions en matière de matériaux.

Velko Tzolov

Le Dr Velko Tzolov s’est joint au CNRC en 2010 et est actuellement directeur général du Centre canadien de fabrication de dispositifs photoniques (CPFC). Il a été directeur général du Centre de recherche en électronique avancée et photonique de mars 2021 à décembre 2022. Auparavant, le Dr Tzolov était directeur régional à Ottawa du Programme d’aide à la recherche industrielle du CNRC (PARI CNRC), où il gérait un important portefeuille de petites et moyennes entreprises développant des technologies innovantes ainsi que des initiatives clés de l’écosystème d’innovation du PARI. Il a également été conseiller en technologie industrielle au PARI et agent de développement des affaires au sein du portefeuille Énergie, mines et environnement, axé sur l’énergie propre et les solutions de stockage d’énergie sur réseau à Vancouver.

Entre 1995 et 2010, le Dr Tzolov a été fondateur et dirigeant de haut niveau de plusieurs entreprises technologiques canadiennes telles que Optiwave Systems, Peleton Photonics Systems et Palladium 7 Corporation. Durant cette période, il a participé à la gestion du développement technologique et à la commercialisation. Il a également joué un rôle déterminant dans d’importantes transactions commerciales, notamment l’obtention de financement par capital de risque et par emprunt, les fusions et acquisitions, ainsi que les transactions d’actifs de propriété intellectuelle. Le Dr Tzolov a aussi géré d’importants projets et partenariats technologiques par l’entremise d’équipes de développement des affaires multinationales dans plus de 50 pays à travers le monde.

En 1993, le Dr Tzolov s’est vu attribuer une bourse postdoctorale de deux ans par l’Université du Québec en Outaouais dans le domaine de la fibre optique.

Le Dr Tzolov est titulaire d’un doctorat en physique et d’une maîtrise en physique de l’ingénierie de l’Université de Sofia, en Bulgarie. Il détient également une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa. Le Dr Tzolov est professeur adjoint au programme de gestion de la technologie de l’innovation à la Sprott School of Business de l’Université Carleton.

Le Dr Velko Tzolov a été reconnu comme dirigeant de l’année dans le domaine des semi‑conducteurs en mai 2026 par le Conseil canadien des semi‑conducteurs.

Il est également membre (Fellow) de l’Institut canadien des ingénieurs.

Philippe Vachon

Philippe Vachon est directeur au développement des affaires au C2MI et responsable des partenariats quantiques. Titulaire d’un doctorat en génie électrique de l’Université nationale de Singapour, il possède une expertise en microfabrication avancée, microfluidique et développement technologique. Avant de rejoindre le C2MI en 2025, il a travaillé chez REVIVO BioSystems dans le domaine des technologies d’organe-sur-puce. Au C2MI, il accompagne les entreprises dans le développement et l’industrialisation de technologies innovantes en microfabrication, assemblage avancé, optoélectronique et technologies quantiques, en favorisant des collaborations entre l’industrie, la recherche et les partenaires de l’écosystème.

Tim Warland

Tim Warland possède plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie des semi-conducteurs, couvrant la conception, les essais, l’ingénierie des applications et des ventes ainsi que la gestion de produits. Au cours de sa carrière, il a occupé des postes au sein de grandes entreprises aussi bien que dans des entreprises en démarrage et des sociétés en croissance, ce qui lui a permis d’acquérir une compréhension approfondie de l’ensemble du cycle de vie des produits, de leur conception à leur commercialisation. Au cours de la dernière décennie, Tim a consacré ses efforts au soutien des entrepreneurs et des entreprises émergentes, en les mettant en relation avec des installations d’essais, des mentors et des conseillers. Il demeure un ardent défenseur du renforcement des capacités du Canada dans le domaine des semi-conducteurs et contribue activement, par son expertise, à l’écosystème régional de l’innovation.

Simon Wingar

Simon Wingar fait actuellement partie de l’équipe de Fabrication de technologies avancées (ATF) du programme Technologies quantiques et nanotechnologies (TQN). Auparavant, il a occupé le poste de directeur de la recherche et du développement, responsable des installations de fabrication de plaquettes et de R-D de la Fabrication de technologies avancées (ATF) et du Centre canadien de fabrication de dispositifs photoniques (CCFDP) du Conseil national de recherches du Canada (CNRC). Il possède plus de 40 ans d’expérience dans l’industrie de la fabrication de semi-conducteurs sur plaquette, dont les 20 dernières années au CNRC. Dans le cadre de ses fonctions au CNRC, il se consacre au développement de nouvelles technologies, à l’introduction de nouveaux produits et à la fourniture de dispositifs photoniques intégrés de pointe afin de répondre aux besoins de l’industrie. Auparavant, il a occupé diverses fonctions d’ingénierie et de gestion dans le secteur privé, notamment chez Bell-Northern Research et Northern Telecom au Canada, ainsi que chez INMOS, Marconi et Philips au Royaume-Uni, et Infinera aux États-Unis. Tout au long de sa carrière, il a travaillé sur un large éventail de technologies de fabrication sur plaquette, notamment les plateformes électroniques CMOS, BiCMOS, GaAs HBT et GaN, ainsi que les plateformes photoniques à base de CdHgTe, GaSb, SiO₂ et InP.

Il est titulaire d’un baccalauréat en sciences photographiques du Polytechnic of Central London, ainsi que d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’Université d’Ottawa.

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